TABAC et DROGUES addiction

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L’addiction au tabac (dépendance à la nicotine) est principalement pilotée par le système nerveux central, en particulier par certains circuits et régions du cerveau. Plusieurs structures et systèmes jouent un rôle important soit dans le maintien de l’addiction, soit — à l’inverse — dans la capacité à s’en libérer.

Le goudron est classé cancérogène, en raison notamment de la présence de BaP en quantité importante (8 400 mg/kg à 12 500 mg/kg), pouvant entrainer des cancers cutanés, du poumon et de la vessie

Les champions pour arrêter (en pratique)

Le cortex préfrontal (surtout la partie ventromédiane et dorsolatérale) → C’est le système de freinage volontaire de l’envie. Plus vous entraînez votre self-control, votre capacité à différer une gratification et votre gestion des émotions, plus cette zone vous aide énormément.

Le noyau interpédonculaire (IPN) → Une petite structure peu connue du grand public, mais qui agit comme un vrai frein naturel à l’attrait de la nicotine. Les personnes chez qui ce frein est naturellement plus actif ont statistiquement plus de facilité à arrêter.

La régulation naturelle du système dopaminergique → Après 3–12 mois sans nicotine, le cerveau réapprend à produire et utiliser la dopamine sans shoot artificiel → sensation de plaisir et de motivation reviennent progressivement sans cigarette.

En résumé très concret (ce qui aide vraiment le corps à arrêter)

Structure la plus importante à court termeCortex préfrontal (volonté + stratégies cognitives)

Frein physiologique naturel le plus intéressantNoyau interpédonculaire

Système qui doit se rééquilibrer le plus longtempsCircuit de récompense dopaminergique

Système à ne pas négligerglutamate (mémoire des déclencheurs) et GABA (anxiété du manque)

En clair : Le cerveau est à la fois le principal responsable de ton addiction… et ton meilleur allié pour en sortir. Les zones de contrôle volontaire (cortex préfrontal) et les petits freins physiologiques discrets (comme le noyau interpédonculaire) sont ceux qui, physiologiquement, t’aident le plus activement à arrêter quand tu décides vraiment de passer le cap

Composition fréquentielle des principaux acteurs physiologiques qui peuvent contribuer à arrêter (ou au moins à rendre l’arrêt plus facile) :

  • Axe HPA (axe hypothalamo-hypophyso-surrénalien) : ’axe hypothalamo-hypophyso-surrénalien (axe HPA) est l’axe hormonal central de la réponse au stress. Il relie l’hypothalamus, l’hypophyse (glande pituitaire) et les glandes surrénales, et régule la libération du cortisol, l’hormone principale du stress. Le tabac (et surtout la nicotine) perturbe fortement cet axe.

• Cortex préfrontal - Contrôle des impulsions, prise de décision, régulation des envies -Plus il est fort et fonctionnel → meilleure résistance aux envies ★★★★★

• Circuit de la récompense (VTA → Noyau accumbens partie du Mésencéphale) -Très activé par la nicotine → dopamine → plaisir -Doit se rééquilibrer (lentement) après l’arrêt  ★★★★☆

• Noyau interpédonculaire (IPN) - Véritable frein naturel à la nicotine (chez la souris surtout) - Son activation limite fortement l’attrait de la nicotine       ★★★★☆ (frein sous-estimé) _ fait parie du cerveau moyen (Mésencéphale, dont une petite partie est le noyau interpédonculaire. C’est une région relativement discrète chez l’humain, mais qui joue un rôle très important dans certains comportements, notamment en lien avec la nicotine et d’autres phénomènes aversifs. À haute dose ou chez le non-dépendant → l’IPN freine fortement l’envie de reprendre de la nicotine → Chez le gros fumeur chronique → ce frein s’affaiblit (désensibilisation) → la balance penche vers la ré

• Système cholinergique (neuro transmetteur Acétylcholine - récepteurs nicotiniques α4β2 surtout) - Cible principale de la nicotine - La désensibilisation progressive + régulation naturelle aide ★★★★☆

• Système GABAergiqueInhibe le circuit de récompense - Les agonistes GABA peuvent réduire l’envie et l’anxiété  ★★★☆☆

• Système glutamatergique - Très impliqué dans les envies conditionnées et la mémoire de la drogue - Moduler le glutamate aide à diminuer les déclencheurs  ★★★☆☆

• Amygdale : Gère la peur, l’anxiété et les émotions négatives liées au manque - Une bonne régulation réduit la composante émotionnelle du sevrage  ★★★☆☆

• Le gyrus frontal inférieur (GFI). Il régule les impulsions et les comportements motivés par la récompense (comme l'envie de fumer face à des stimuli liés au tabac).- Détection du conflit et monitoring des erreurs - Meilleure activité → meilleure capacité à « tenir bon »  ★★☆☆☆

• Addiction tabac et drogues

  • 76 Hz Nicotine (RIFE Healing Frequency)

  • Drug Detox Cleaning Out System  

  • Oxygène

  • Hydrogène

  • Glutathion: Plusieurs facteurs sont susceptibles d'entraîner une carence en glutathion. On retrouve tout d'abord les agressions extérieures comme l'environnement pollué, le stress, un régime alimentaire déséquilibré, la consommation d'alcool et de tabac. En somme, les radicaux libres provoqués par ces facteurs se multiplient

  • Détoxofocation dont Fluorure

  • Stevia

  • Poumons nettoyage

  • Oxyde nitrique : Chez les fumeurs, les niveaux sont souvent 2 fois plus bas que chez les non-fumeurs (ex. 40-50 ppb vs 80-90 ppb dans des études classiques).

  • Magnésium: Il a été démontré que la supplémentation en magnésium réduisait le nombre de cigarettes fumées par les fumeurs névrosés ainsi que leur score de Fageström

  • Mélatonine: Une seule faible dose de mélatonine administrée environ 3,5 heures après la dernière cigarette fumée a réduit de manière significative certains symptômes associés au sevrage tabagique , notamment l’agitation, l’anxiété, la tension, l’irritabilité, la dépression, l’impatience, la colère et l’envie de fumer

  • Dopamine: Dans les secondes qui suivent l'inhalation de la fumée de cigarette ou de la brume d'un dispositif de vapotage, ou l'utilisation de tabac à chiquer, la nicotine provoque la libération de dopamine dans le cerveau, ce qui procure une sensation de bien-être. fumer incite le cerveau à désactiver son mécanisme de production de dopamine , ce qui, à long terme, diminue la production, ce qui incite à fumer davantage

  • Vitamines B et C: Fonctionnement normal du système nerveux

  • Système nerveux : atteint le cerveau en moins de 10 secondes via la fumée inhalée, ce qui explique sa rapidité d'action et son fort potentiel addictif.

  • Anti Stress: Un fumeur pense souvent qu'une cigarette l'aidera à combattre son stress. En réalité, la nicotine déclenche la production de catécholamines et de cortisol, les hormones du stress

  • Anti excés cortisol : Le tabac (et surtout la nicotine) a un impact significatif sur le cortisol, l'hormone principale du stress produite par les glandes surrénales via l'axe hypothalamo-hypophyso-surrénalien (HPA). Résultat : sensation temporaire de vigilance, énergie ou "coup de fouet", mais aussi stress physiologique accru (tachycardie, vasoconstriction).

  • Endorphines: Les effets positifs de la production des endorphines sont dès lors contrés par la multitude de produits chimiques contenus dans la cigarette, telle que la nicotine. Ainsi, non seulement un individu devient dépendant de l'action de fumer, il devient aussi dépendant chimiquement de sa sensation de bien-être.

  • Sérotonine: Il a été démontré que l’administration aiguë de nicotine favorise la libération de sérotonine (47), tandis que l’administration chronique de nicotine entraîne une diminution de la sérotonine dans des zones du cerveau telles que la formation hippocampique et réduit la décharge des neurones sérotoninergiques apparaissant dans le raphé du mésencéphale

  • Cannabis Stop

  • Mélatonine: La mélatonine est une petite molécule synthétisée dans notre cerveau, dont l'action soporifique aide à s'endormir. Le tabagisme peut diminuer les effets de la mélatonine. · La carbamazépine (utilisée pour le traitement de l'épilepsie), car elle peut diminuer les effets de la mélatonine. · Les bêta-bloquants (utilisés pour le traitement de l'hypertension artérielle), car ils peuvent diminuer les effets de la mélatonine.

  • La Stévia : bloquerait les signaux d'envie envoyés par le cerveau. régule la glycémie (sans pic de sucre), ce qui atténuerait les fringales liées au manque de nicotine (car le tabac influence indirectement le sucre sanguin via l'adrénaline).